+33 424 199 686
Niveau de risque: Élevé
Qui est-ce ? Spam, démarchage ou appel légitime ? Signalements de la communauté en France.
Numéro avec le préfixe 424. Consultez les signalements de la communauté, le risque et les commentaires ci-dessous avant de répondre ou de bloquer. Parcourir les numéros avec le préfixe 424
Analyse par IA
Informations limitées, mais des signalements de harcèlement téléphonique et de démarchage agressif pour du matériel informatique. Utilisation de techniques rusées comme la fausse photo de profil pour inciter à décrocher.
Objet probable : Démarchage téléphonique agressif pour la vente de matériel informatique, utilisant des méthodes trompeuses pour engager la conversation.
Plaintes les plus fréquentes des utilisateurs
- Harcèlement téléphonique
- Démarchage agressif
- Techniques rusées pour inciter à décrocher
Analyse par IA : 1 juil. 2026
Informations basées sur les signalements de la communauté et une analyse automatisée. Elles peuvent contenir des erreurs ou être obsolètes, et ne constituent ni un conseil juridique ni une accusation vérifiée contre le propriétaire du numéro.
Oxilog France
Oxilog France
- Pays :
France- Préfixe :
- 42419
- Type :
- Fixe
- Province :
- Métropole
- Attribué depuis :
- 29/01/2025
Recherches récentes
7 derniers jours
Commentaires de la communauté
2Mette un fausse photo de profil pour l’appel pour que l’on décroche et faire croire que c’est un contact enregistré sur le téléphone (technique très rusée)
Service de démarchage pour du matériel informatique, harcèlement téléphonique et même si vous indiquez ne pas avoir de besoins, ils rappellent et rappellent encore et encore.. Agressifs et insistants, menacent de mettre votre numéro sur une liste de démarchages et 'qu'on ne va plus pouvoir dormir.. A FUIR, NE DÉCROCHEZ PAS ET BLOQUEZ CE NUMÉRO..!
Résumé des signaux pour +33 424 199 686
+33 424 199 686 appartient au préfixe 424 et est classé comme Autre. Cette page combine aucun signalement approuvé et 2 commentaires publics pour expliquer le niveau de risque.
